Départ du Cabanon incliné

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Départ du Cabanon incliné

Message par Gabnon Terestion le Lun 8 Fév 2010 - 21:29

Prélude du départ depuis le marais De Sergates
Spoiler:
Voilà encore une journée comme je les aime, autant que je les déteste... Je patauge dans la boue du marais. Enfin "je me promène par cette belle journée ennuagée dont le brouillard vert et épais des marais", qui peut parfois me faire tourner la tête malgré mon éventuelle résistance. J’aime bien car cet endroit est mon seul véritable foyer aussi peu amical soit-il. Mais je me sens si seul... mes parents m'ont abandonner à l'âge de 17 ans et m'ont légué leur seul bien : Notre cabanon. Enfin pas abandonner dans le sens « Voilà, traîne seul dans la boue et nous on vas allez faire la fête ! » mais plus dans le sens « Je…mon fils, approche. Je veux que tu entende mon dernier souffle…*lâche une caisse monstrueuse digne d’un Robert Terestion* Propage la bonne parole et la bonne senteur des marais…je t’aime… mon fils… Urg ! *tire la langue de travers, son ultime grimace à cause de l’odeur rance du gaz… pas que des marais bien entendu !* ».

Je tourne au détour des arbres noyés dans la vase des marécages tandis que je tente de dévisager le ciel qui est le seul autre royaume connu qui m'est inconnu. J'ai vécu toute ma vie dans ces marais, j'en porte l'odeur à tout jamais et peut-être même les marques *regarde son torse et note les quelques sangsues qui grimpe de façon sensuelle sur... Passons les détails morbido-masochistes ! Vire les sangsues en les claquant dans l'eau*
- Punition divine du rôdeur des marais de Sergates...

Oui, je connais le nom à qui appartient le marais. Ben oui, c'est pas le marais Sergates mais le marais De Sergates comme le disait Maman. Elle en savait des choses, comme par exemple le fait que le premier dirigeant véritable des humains était une dirigeante d’un nom d’Araminaa-Qui-Vole. Selon ma maternelle, elle pouvait voler et des rayons de magie pure sortaient de ses yeux ! Ca devait être une femme incroyable… mais je peux toujours rêver et crever, je juge que je ne mérite pas ce genre de femme dont la seule beauté peut vous arracher un sourire niais et sincère, un peu bête mais tellement vrai.
Même si je me damne, mon âme se refuse à accepter le fait d’aimer une belle gazelle… enfin j’dis ça, j’en ai jamais rencontré pour de vrai de vrai sauf une fois !... Non, pas maman ! Oui, dans un livre avec des images ! Mais je peux pas remettre la main dessus… l’ouvrager a du couler dans le marais avec la 1ère ou la 3ème maison mais dans le fond, fond du fétide liquide du marais, cela est sans importance. Soudain… J’entends un bruit peu rassurant !

*Sbon Kwibib ! Sbon sbon KiwiBibib ! Bi…Ribib ! Ri… RiRiRiBib ! RiiiiiiiiBiiiiiiiii….Bbbb…*

Et c’est avec effroi que je m’approche de l’endroit où gît l’animal qui pousse un tel cri. Je ramasse une branche humaine couverte de vase en pataugeant dans l’eau fétide du marais en approchant les hautes herbes qui remuent.
Mon souffle s’accélère, mes battements de cœur… aussi. Ma respiration se fait aussi bruyante qu’un orage de marécage et soudain ! Je bondi en pointant mon bâton vers l’avant ! Prêt à estoquer le monstre aux étranges sons ! Un couple de crapaud en pleine ébat !.... Quoi !!? J’leur ai fait peur ! Elles s’enfuient… les cochonnes ! Elles se croient où ? Enfin j’dis ça mais bon… C’est pas une raison.
Je jette mon bâton et retourne à la maison en poussant en long soupir. Cette vie n’est pas celle que je veux. Pas dans un trou perdu où les vapeurs mortelles de l’endroit finiront par avoir raison de moi. Même si on s’y accommode tant bien que mal, je suis voué à finir seul et puis j’ai besoin de contact humain… mais… mais j’ai un peu peur du monde extérieur aussi.
Je connais personne mais je dois la surmonter… Cela fait plus de 12 ans que je me suis résolu à partir en quête de ma terre promise.

C’est donc, en toute hâte, que j’arrive à la maison… qui ne s’y trouve plus !

- My Gab ! Mais que…non… c’est pas possible… Elle a aussi eu la quatrième ! Nooooooooo....
Je me penche et observe de plus prêt l’endroit où se trouvait cette dernière. Il semble qu’elle se soit fait dévorer par le marais lui-même. Quelle plaie… Y avait les affaires de papa et maman dedans, une épée courte et un bouclier, des vêtements et des babioles mais vas falloir faire sans on dirait.
C’est comme si le marais lui-même voulait que je pars et je suis parti ! Si c’est comme ça, je reviendrais avec un moyen d’arracher les fondations de nos 4 maisons aux marais et retrouver les trésors enfui !... Je sais pas comment, je sais pas ce qui m’attend au dehors mais… mais je dois y arriver ! Et je marche vers l’Ouest, malgré que je n’aie aucune boussole. La notion du temps et position approximative du soleil me dit où se trouvent les 4 directions cardinales. Maman m’a bien formé sur mon éducation et papa sur la survie… j’ai eu de la chance pour survivre malgré que je sente que mes bagages, tant bien physiques que spirituelles, sont bien maigres comme je le suis.

Me voilà enfin parti hors de ce marais, plus rien ne me retient et me voilà affliger de deux quêtes épiques : Sortir les maisons du marais et trouver ma terre promise. Tout en suivant les dires de papa… J’ai la peur qui me tenaille au ventre mais je dois faire de mon mieux !

----------------------------------------

Marchant à présent dans une région aux décors autres mais tout autant inhospitalités, je marche pour la première fois sur un sentier. Mes sandales sont incroyable confortable… avant il y avait toujours une couche de vase entre ma plante de pied et le support de la chaussure mais c’est terminé. Enfin j’ai du laissé sécher cette dernière avant de m’en débarrasser. Ca colle ce genre de truc.
Mais quelle bien sinistre paysage. Une route qui coupe à travers un marais plus dégagé, au ciel ouvert, aux alentours visible mais à l’aura morbide. Le sentier entre coupe sans permettre aux voyageurs de se mouiller les pieds et l’eau semble moins crasseuse que de là où je viens mais tout de même assez par endroit pour faire un joli golem de vase… enfin ça ressemblait plus à une miniature de 40 centimètre obèse qui se tient a peine debout mais bon, c’était l’un des seules jeux que j’avais dans mon chez moi.
Tandis que je soupir, je regarde les alentours et ne vois pas une ombre. Je ne connais rien au monde extérieur, je sais pas qui y habite car mes parents ne m’ont rien dit à ce sujet a part parfois quelques histoires sur notre peuple qui habite au loin, vers l’Ouest. C’est pour ça que j’ai opté pour cette direction mais je suis bien loin de me douter des dangers qui arpente ma route.

Il faut que je me vide la tête de mes soucis et
*trébuche sur le bord de la route et tombe en plein dans la vase. Gabnon patauge dedans durant un bon moment avant de se relever, couvert de la tête aux orteils d’une épaisse couche de limon noire lui donnant des airs de monstre des marais*
- Greuuuuuuuuu ! Greuuuuuuu !
J’ai glissé ! A la gourde ! Sortez moi de la !... mais personne pour m’entendre… snif snif. Seul au monde ? Snif snif… même les rats des marais voudraient pas de moi en étant aussi crade… snif snif snob snob snif.
*A arrêtez d’agiter les bras et continue, malgré une visibilité et ouïe limitée, sur le chemin qu’il arpente sans pour autant trop savoir pourquoi. Sans doute le fait de réalisé qu’il a jamais croisé personne et d’arborer cette apparence lui donne un air théâtrale pour dissimuler celui qu’il est*

La scène doit être… vraiment chère payer pour pouvoir y assister. Je sens tout le poids des limons sur mon dos, c’est affreusement visqueux. Ah ! J’en ai jusque dans les oreilles ! Pas les tympans ! Pas les tympans bande de chenapans !
J’suis certain qu’on dirait la bête du marais… marchant seul, les bras brinqueballant le long du corps, vers une direction inconnue tout en snif snif snobant.
*se dit-il en levant les bras et en les faisant allez de gauche à droite telle une ola !*
- Greu…. Greu ! Greu ? Greu !!
Même devant la bouche, est ce que j’arrive à parler correctement ? *Se cogne contre un arbre. La route se coupait en deux et n’a pas vu venir l’obstacle. Le choc fut tellement surprenant qu’il en tomba a la renverse et s’écroula au milieu du chemin, sur le triplet de choix, en fixant le ciel*
- Greuuuuuuu….snif snif snob snob… Greuuuuuu….


Spoiler:
Gabnon perd 1pv à cause des sangsues et 4pv à cause du choc contre l’arbre et également 10 points d’endurance à cause de la couche de limons qu’il a trimbalé sur plus de 400 mètres !
(enfin si c’est pas trop vous demandez. C’est surtout par soucis du RP pur dans ses moindres détails =X).

Ne désire n’avoir aucun point de compétence suite au premier RP de la semaine/mois
Edit Asraï : Souhaits exhaussés ! Continue comme ça tu me fait mourir de rire. Ton perso est tellement... euh... comique^^ dans son sens.
Spoiler:
Je n'ai qu'un souhait véritable, que des âmes aventureuses et valeureuses viennent croiser la route de mon personnage ! Je serais heureux de pouvoir échanger des posts avec d'autres joueurs dans la convivialité et en toute sincérité ^^. Sentez vous surtout Libre ! Je suis ici pour avoir des échanges avec les autres donc Feel free ! I dont bite !
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Gabnon Terestion

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Re: Départ du Cabanon incliné

Message par Gabnon Terestion le Jeu 11 Fév 2010 - 16:10

Je me nommais Gabnon Terestion. Nommais... maintenant je suis, aujourd'hui et pour tout mes futurs lendemains, connu sous le nom de : l'abominable créature des marais qui fait "greuuuu" et agite les bras de gauche à droite en aimant parler aux pierres. Je me dis que c'est la classe mais que c'est également super crade. Jamais, de toute mon existence d'habitant des marais, ne me suis autant salis mes frusques et le pire dans cette histoire est que je n'arrive pas à me débarrasser du limon noir qui me colle à la peau comme... comme... comme des sangsues. Répugnant ! Tout autant que l'était l'haleine de mon père... père que je respecte ! Tention ! Je ne suis pas un fils ingrat... c'était surtout maman qui l'était alors que je lui massais les pieds avant qu'elle ne se les essuie sur mon visage *se dit-il en faisant une grimace a cette pensée. Se souvenant de l'excuse cette dernière : "Oh, désolé fils. Un vieux réflexe... fufufufu". Mais jamais il n'a su ce que cela voulait dire au fond... et au fond, il ne veut pas connaître le fond de la pensée de l'illustre qui l'a mis au monde. Enfin, façon de parler car le mâle a aussi du bosser pour rendre la graine fertile !... C’est juste que la terre, dans laquelle on la planté, était celle de la femelle et qu’elle a du trimer mais que soit. L’important est qu’il est là : Gab mais couvert de crasse.*

Bon... et si je me relève maintenant ? *fit-il comme pertinente remarque pour changer... En effet, depuis le début de son Intense, Philosophique et Perspicace réflexion, no comment, il est toujours couché au milieu de la route avec un semblant de regard rivé sur les nuages qui prenaient des virages serrés pour tenter d'éviter le champ de vision de la bête des marécages. Comme pour vous dire à quel point il est effrayant ! Même Sergates, le roi imaginaire des marais, ne l'est pas autant !*
Je dois filer d'ici sinon Sergates, empereur du grand marécage, risque de voir en moi un concurrent pour la course au trône. D'ailleurs, je parie que le gaz mortel des marais vient de lui. Le vil... il a copié la technique de mon père pour s'en servir et nous chasser sans se montrer ! *Gabnon est dans un délire total, se relève et lève le poing au ciel sans pour autant savoir pourquoi. Peut-être croit-il que son mortel ennemi est caché derrière les nuages ? My Gab ! Arrêtez le !*

Mais alors que je fais mon geste vengeur... j'entends quelque chose plus loin. Un bruit étrange comme si... comme si quelqu'un sort de l'eau. Je me retourne mais, sal'té d'algue des marais, ma vision est obstruée. Je tente d'utiliser mes mains mais on dirait qu'on m'a mis des moufles pour troll des montagnes. J'peux même pas tenir un godet avec... un vrai drame ! Qui vas me permettre de boire a présent ? Je ne veux pas d'une nounou !
Cependant j'ai trouvé l'astuce. Je bouge ma tête de gauche à droite de façon gracieuse... pleine de mouvements amples et rythmés... me donnant l'air encore plus stupide que jamais. Finalement, mes yeux "s'ouvrent" à nouveau et je peux voir la lumière a nouveau... tellement brillante... Owaaaaaaa... Je vois mes mains ! Et mes pieds ! Et les cailloux ! Et une sorte de gros golem de limon qui viens vers moi !... que quoi !?

Je n'en crois pas les croyances monothéistes de mes yeux ! Un gros tas informe et immonde vient vers moi ! Un autre aventurier, comme moi, à la mésaventure miroir ? Non... les 2 gros yeux lumineux disent le contraire. Son air semble mêlé de curiosité et également de... d'amour ?
On dirait pas un mais une et une authentique. On peut aisément l'affirmé grâce à la... enfin vous voyez... la paire de... de fruit des marais au niveau du torse ! Oui voilà, bien vu... Mais on arrête de jouer aux voyeurs et on se met à courir ?

Elle commence à essayer de parler et postillonne a mort ! Des grosses projections de boue arrivent jusqu'à mes pieds, après chaque fin de phrase, malgré que l'on soit encore à 40 mètres de distance. Je sais pas ce qui m'attend mais je préfère faire ce que je fais de mieux au monde : Courir !


*Et c'est ainsi qu'il commence la grande compétition qui scellerai son destin à jamais : "Réussir à s'échapper ou finir comme le mari de la vraie bête des marais ?". C'est alors, qu'avec toute son énergie, il commence à courir en prenant la route qui descend, vers le Sud donc.
Il est poursuivit, de près, par sa bien aimée... oui, je suis certain qu'ils feront un couple du tonnerre ! Jusqu'à ce qu'elle... découvre la vérité sur sa sexualité ! Et là… ce sera enfin le drame du siècle et la fin de la merveilleuse histoire d’amour : « Les batifolages follement fou de l’humain paumé ayant trébuché dans la flaque de boue et de la créature des marais à la belle paire de… dents pointues ! » Finalement on vas arrêtez, sinon on vas effrayer les gosses.*
Je… je n’arrive pas à courir ! Pas comme il faut en tout cas. Je suis aussi rapide qu’une tortue comme le dirait ma mère. Mais mon adversaire rame tout autant que moi, on est séparé que par 10 mètres et continue à bafouiller je ne sais quoi en tendant les bras vers l’avant pour tenter de m’attraper mais mon incroyable vitesse… n’excédant pas les 2 kilomètres par heure, me permettent de me tenir hors de portée de ses bras de singes.

Et finalement… le drame ! Je trébuche en marchant sur l’une des algues mais la chance me souris au final. Je roule le long de la route avant de finir dans l’eau qui borde les alentours du petit sentier coupant dans ce somptueux décor… enfin chacun sa conception du somptueux !
Mais la créature n’abandonne pas et saute dans l’eau, cependant je suis sous l’eau mais je sens le limon commencer à se dégager grâce à l’eau stagnante qui se trouve être relativement propre. Je suis libre !
*s’exclama t-il en sortant de l’eau avant que la bête de boue ne se trouve juste devant lui, visage presque collé l’un sur l’autre et se regardent longuement et silencieusement… quand soudain, on puis voir une larme couler sur le visage de la créature. Elle a été déçue par la vraie apparence de celui qu’elle avait poursuivi et, dans un élan de tristesse intense et de violence non contenue, le gifla un bon coup en laissant sa marque avant de partir en courant… enfin en marchant aussi vite qu’elle put tout en pleurant*

- Je… je suis désolé ! Nous ne sommes pas fait l’un pour l’autre…
*Se dit-il en s’essuyant la joue. La marque laissée était rouge avec de la boue… après son premier bain dans une eau relativement propre, il ne devait pas garder de trace. En parlant de propre, il regarda avec surprise là où il avait atterri.*
Je n’ai jamais vu d’eau aussi claire… Je peux voir clairement à présent. Le ciel est dégager, les arbres ne font pas de grises mines, le sentier semble clair et l’eau est propre ou plus ou moins. J’ai du quitter la zone des marais ou du moins finir dans une zone relativement propre. Alors c’est ça le monde extérieur ? Première fois que je suis aussi clinquant ! *regarde bien chaque partie de son corps. L’eau a enlever la boue et le limon qui le couvrait depuis tout ce temps et se sens libre de tout mouvement*
- Je suis libre !!
*saute dans l’eau et revient sur le sentier avant de faire la danse de la victoire mais s’arrête après 3 minutes. Il a eu droit à de l’aventure grâce à une mésaventure et sens que ce n’est que le début. Enfin ayant recouvrer ses pleines capacités, il peut continuer sur le sentier et compte prendre vers la droite au prochain croisement pour retourner vers l’Ouest.*

-------------

Le soleil est haut dans le ciel mais il y a toujours une sorte de fine couche de nuage. Ces régions sont décidemment sinistre… pire qu’une kermesse de goule comme j’ai vu dans un livre. Mais bon, on ne choisit ni sa famille, ni le lieu où l’on va naître mais on peut toujours apprendre à devenir celui que l’on veut être et se faire connaître.
Je continue donc, dans ma quête de solution et de terre de légende, sur ce sentier allant plus dans le centre des terres selon ce que j’ai pu voir sur une des cartes de ma mère. Les alentours sont moins crades que de là d’où je viens mais l’atmosphère est plus froide. Moins sordide mais plus lugubre malgré l’absence de ce familier et nauséabond brouillard vert planant juste au dessus de nos têtes.

Mes pas me guident enfin sur un croisement, je suis libre de choisir entre allez tout droit où prendre à droite. Sans hésitation je
*glisse sur quelque chose avant de se casser la gueule par terre et se relève tout aussi vite avant d’observer ce que c’est*
- Mais… qu’est c’que c’est que cette chose qui bouge ?
On dirait une sorte de… grenouille ? Je la reconnais ! C’est la même que j’ai vu dans le marais, sa grosse verrue violette orange sur son pif ne dément pas ma théorie. Elle semble triste… Où est son amie ? Ah je crois comprendre… lui aussi s’est fait plaqué, mon pauvre… Attend, qu’est ce que je dis !? Pas de « aussi » qui tienne ! J’ai jamais voulu de la bête des marais pour femme *s’étouffa t-il par un soupir tout en fermant les yeux à cette pensée répugnante mais surprenante*

Mais je peux rien pour lui, alors… Hey ! *regarde a sa jambe, la grenouille s’y est attaché comme si elle refuse qu’il parte*
- Lâche moi ! J’ai un royaume a sauvé…*regard haut et plein de sérieux, les cheveux dans le vent, la larme au coin de l’œil, le poing levé et l’autre main posée sur le cœur*… enfin royaume… les 4 maisons de mes parents pour garder un précieux souvenir d’eux ! Alors j’ai pas l’temps de passer le temps, je dois filer.
*tente de s’en allez dans un vaillant effort et marche… avec la grenouille toujours attaché à sa jambe. Il la secoue tant bien que mal et la fait tomber ! Victoire ! Oh Noez ! Elle revient a l’assaut !*
- Si tu crois être tombé sur le bon adversaire…
*l’attrape par la taille, se met derrière elle et tente de faire un german souplex ! La super classe ! Mais s’écrase la tête la première sur le sol et tombe dans les pommes, laissant un énorme impact dans le sol et un coulis de sang tout en ayant la bouche ouverte, la langue de travers et les yeux exorbités, de quoi proprement faire une exhibition...*

Spoiler:
Gabnon à perdu 25 points de vie à cause du choc au crâne et 20 points d'endurance pour l'escapade Eclair, Magnifique et Interminable avec la monstrueuse créature des marais pour future femme.
Edit Admin : Done !
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Re: Départ du Cabanon incliné

Message par Gabnon Terestion le Dim 14 Fév 2010 - 13:25

*24 minutes, 14 secondes et des poussières des marais. C'est le temps exact qu'il est resté allongé au sol comme une paillasse tandis que la grenouille, sortie victorieuse de leur duel, danse et exhibe ses muscles en se servant du ventre de son adversaire comme piste de démonstration. Mais tandis que cette dernière commence a sauter sur place pour "achever son adversaire comme se doit de le faire toute bonne grenouille qui se respecte", il se relève en se tenant la tête.*
- Aie aie aie... C'était une mauvaise idée de...*regarde la grenouille qui lance un regard inquiet et mauvais.* de me mesurer à adversaire plus fort que moi ! *tombe a genoux et prend sa tête entre ses mains tandis que la grenouille croasse, proclame, sa victoire.*

J'ai perdu face à ça !?.... Enfin rien de surprenant. Ca m'apprendra à vouloir me servir de la violence pour facilement résoudre un conflit. C’est comme si j'ai une malédiction qui me punit pour chaque mauvaise action... mais quelle idée a cette drôle de grenouille derrière la tête ? Elle doit être dérangé... tout comme moi.
*se dit-il en secouant la tête de gauche à droite.* Noooowww ! Noooowwww ! Nooooooooooowwwwwwwwwwwww... Mais bon, à part un mal de crâne carabiné, je ferais bien de me remettre en route. Sans ou Avec grenouille ! *se relève, regarde le ciel avec dignité et repart... avant de se prendre les pieds dans son kilt et se gameller pour décrédibiliser et débiliser la situation. Quel con ! C'est pas vrai.*
- Urg... bon allez... sérieusement, j'vais le faire *se relève alors que la grenouille se raccroche à sa jambe.*. Ben vas falloir faire avec je le-

Attend, qu'est ce que c'est ça là bas ? Ca s'approche plutôt vite. On dirait un... un humain ! Sauf qu'il semble grand... et poursuit une sorte d'animal à 4 pattes… et sont tout deux a 4 pattes au fait... et il est vert.... vert.... vert ? Vert !!? Mon dieu ! Le monstre des marais est au fait venu durant mon sommeil et c'est le fruit de notre amour interdit ! C'est l'enfant du monstre des marais et de l'habitant des marais ! Non ! Ne t'approche pas de moi, Fils !... ou Fille, on peut difficilement reconnaître le sexe !
*se cache précipitamment derrière un arbre, non loin de la route principale sur laquelle, semble t-il, y avoir un orc qui traque une Salach. En effet, les orcs les domptent et s'en servent pour nombre d'usage (cfr Bestiaire, Salach) mais que soit. Le fait de se faire attraper et dresser n'est pas forcément à son goût mais les "peaux vertes" sont de redoutables chasseurs qui peuvent pister durant des heures.*

Bon je jette un bref coup d'oeil, c'est pas possible que j'ai déjà un gosse si grand *semble avoir retrouver un PEU de raison.*. Alors... mais quelle tronche ! C'est à la limite pire que moi ! Oh, une Salach... la pauvre, avoir un bonhomme vert qui veut faire des avances comme ça, horrible ! Même pas un bouquet de fleur à la main, le gredin !
Mais... mais je fais quoi moi ? J'en ai croisée quelque fois... Des Salach je veux dire, dans le marais et elles sont fort sympathiques. Je peux pas la laisser dans la panade. Tout comme moi avec la créature des marais, je sais ce que ça fait que de se faire poursuivre alors que c'est un amour non voulu !

*Saisi un morceau de bois et l'engage à la main tout en attendant que l'orc passe non loin pour pouvoir l'assommer. Encore une fois, avoir recours a la violence lui attirerait des ennuis mais pour une fois, les espoirs et les idées dans la tête de Gabnon étaient tout autre.*

*C'est l'heure. Les grandes foulées de pas sont maintenant non loin de lui et s'apprête à bondir sur la route. A peine la "Salamandre" fut passée que notre courageux habitant des marais bondit et abat son morceau de bois en direction de la tête de l'orc. Fail... l'orc, grâce a ses réflexes surdéveloppés, a pu réagir à temps et arrêtez l'attaque en se saisissant du morceau d'une main. Il se mit a grommeler des mots dans sa langue et vas violement tirer le morceau de bois vers lui pour désarmer Gab.
Alors que l'orc fit un geste brutal en tirant l'arme vers lui, l'humain la lâcha et ce dernier fut emporté dans son mouvement brusque dans le vent. A peine eu t-il le temps de retourner la tête vers notre Héros, ce dernier chargea et donna un violent coup de coude dans la mâchoire de l'orc. La constitution de la peau verte lui permit de toujours tenir debout. Seule la partie supérieure de son corps fit une rotation de 90° vers la droite et pris quelques secondes avant de se rétablir. Durant ce cours laps de temps, sa tête est en sens contraire à la position de Gabnon et est donc hors de son champ de vision.*
(traduit de l'orc vers le "commun")
- T'a des couilles de frapper un orc... humain ! J'vais t'arracher les Bou- *se retourne vers là où doit se trouver l'humain béant devant la résistance du traqueur de Salach mais il n'y a que du vent. Il a disparu ! Magie ! Et hop ! Je fais sortir un Auroch de mon chapeau !* Gruaaaaaaaaaaaaa !!

Tu croyais quoi ? Que j'allais bêtement rester à tes cotés pour voir si je t’avais pas fais trop mal ? Gniiiiiii !! J'ai pris la fuite dès que t'avais la tête tournée ouais ! La classe... la classe couard mais bon, ne dit-on pas "une bataille évitée est une bataille... évitée." ? Non, c'était "Une bataille évitée est une bataille non engagée..." Non, j'abandonne. Je suis naze pour les belles citations. Ce qui compte c'est que j'ai permis à la Salach de s'enfuir.
*Avais sauté dans l'eau le plutôt possible tout comme l'a fait la Salach avant de nager sous la surface noirâtre pour rejoindre les abris végétaux et échapper au champ de vision et perceptions de "l'enfant de la créature des marais"*
- Enfin... il abandonne et se barre... Pfiiiiu... J'vois pas pourquoi j'me suis engagé là dedans et puis c'était quoi ce truc ? Bah... Qu'importe... ce qui compte est que la bestiole est saine et sauve *se dit-il avant d'afficher un sourire, adossé contre un arbre noyé avec la moitié de son torse immergée.*.

Allez, en rou- Oh mais, c'est elle. Juste sa belle frimousse qui dépasse de l'eau à coté d'un arbre. Elle est relativement jeune, c'est à peine si elle fait 1 bonne fois la taille d'un alligator. Enfin c'est déjà très bien ! Tiens, elle est retournée dans l'eau, finalement une histoire qui se termine bi- *trébuche dans l'eau alors qu'il vient à peine de se relever. Sous l'eau, rien n'est visible mais il sent le contact lisse d’une peau, sans l'ombre d'une tache de vase du marécage, celle de la Salach. Alors qu'il ressort la tête de l'eau, il se retrouve nez à nez avec celle de la Salamandre qui lui donne un violent coup de langue affectif au milieu du visage, terrassant Gab qui tombe en arrière et se retrouve sous l’eau. Non ! C’est une feinte ! Il tente une échappée aquatique mais son adversaire avait vu clair dans son jeu et lui barre la route, le forçant a sortir de l'eau pour reprendre son souffle et s'immobiliser*

Qu'est ce que ? *regarde autour de lui mais c'est le grand silence. Il a décidé de retourner sur le chemin et de directement coupé pour continuer vers l'Ouest mais voilà qu'un autre problème surgit : Salamandre affective.*
C'est mon jour décidemment... Est-ce que c’est pour me montrer sa gratitude ? Non, pas certain. Qu'est ce qu'elle me veut alors ? Ah ! *reçoit un balayage au niveau des mollets mais résiste tant bien que mal avant de se reculer et de tenter de grimper à un arbre. Réussite en jet d'escalade.*
Voilà, là je devrais Gryaaaaa !

- Arrête ! Je... Je veux juste voyagé à l'Ouest ! *dit-il en regardant la Salamandre au pied de l'arbre qui, agrippée avec ses griffes, le gravit petit à petit* Non ! Attend ! T'a pas l'droit ! Toi c'est l'eau ! Eau ! Au feu ! *rien à faire, le regard du lézard est rivé sur l'humain qui est perché au sommet de l'être de bois*

Bon, j'ai promis de plus me servir de la violence *noter qu'il a pas arrêtez depuis le début de l'aventure mais c'est pas un mauvais bougre...* mais je n'ai pas le choix. *se saisi de la grenouille qui est resté collé a sa jambe depuis le début et la balance sur la tête de la Salamandre. Echec, la Salamandre résiste au choc aussi violent qu'une mouche s'écrasant contre le front d'un orc au galop et continue de grimper avant d'arriver à sa hauteur.*
- Attend, on peut trouver un arrangement ! Je te trouve du poisson et et et *se trouve sur le bout d'une branche prête a craquer, ses ultimes retranchements !* et et et merde... *La Salach bondit sur lui et tombent tout deux dans l'eau. A peine l'humaine se relève que cette dernière saute sur son dos et s'accroche, menaçant d'écorcher son torse (d'apollon) si il tente encore de fuir.*

Ca au moins j'ai compris !... Que si je bouge... je vais le sentir passer. *se met a trembler alors que la Salach semble assoupie, un gros bagage sur son dos.* Oui mais ça va pas être possible là ! Oh non, et je commence a m'enfoncer dans la vase avec tout ça... Adieu monde cruel... *Elle semble avoir noter le fait qu’ils s’enfoncent et se défait de ce dernier. recouvrant sa liberté, l'animal semble un minimum intelligent et s'extirpe de la boue avec difficulté avant de finalement rejoindre la route*

- Terre ! Terre !... T'es bien étrange dans ton genre aussi... *regarde le lézard qui s'est mise sur le chemin, entre lui et sa destination* Si seulement y a moyen d'avoir de l'empathie et que tu peux causer... ça serais de suite clair ! A la place, vas falloir faire avec... Encore une fois My Gab ! *laisse tomber sa tête sur le sol et soupir longuement tandis qu'il sent quelque chose s'accrocher a sa jambe*
Et l'autre qui s'y met... j'ai jamais eu de soucis avec les créatures des marais sauf certaine... Comme les alligator ou que sais-je encore, mais je rencontre tellement d'obstacles en si peu de temps. Comme... comme.... comme si le marais lui même me dit "Non Gab ! Ne part pas ! Sinon... On te retrouvera et on se vengera ! Guahahahaha". Terrible quoi, je veux juste voir du pays moi et trouver mon paradis... et si c'est bien ici ?... Nan ! Pas possible, surtout avec cette sal'té de gaz des marais.
Je me relève, la grenouille au pied, la Salach au travers de la route qui me tire de temps en temps la langue et me dévore de ses yeux ardents, me gratte un coup là où il faut pas devant les gosses et vais me remettre en route malgré les boulets que je traîne quand soudain... j'entends un cri étrangement, et depuis récemment, familier... je me retourne et Oh Non ! L'homme vert ! Il est revenu ! Noez !!

(du «commun » improvisé par l’orc)
- Hhhumin ! Hhhumin ! T’arracher Balles a toi ! Ici ! Mintnant !

Spoiler:
Gabnon perd 30 points d'endurance à cause de son escalade et également à cause de son assaut sur l'orc. Il perd également 10 points de vie à cause de l'affection de la Salach.
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Re: Départ du Cabanon incliné

Message par Asraï le Mar 16 Fév 2010 - 11:04

Gabnon était terrorisé, son fils verdâtre, géant, musclé, moche, mais tellement impressionnant courrait vers lui. Une branche qui devait faire sa taille dans sa main droite levée au-dessus de sa tête. Il l'avait sans doute ramassé dans un quelconque fossé longeant la route sur laquelle se trouvait : un humain, une grenouille, une salach, de la vase, et l'orc qui répondait au nom de Groar.

- Arrrrrr, toi mourir !

Gabnon qui voyait la branche s'abattre sur lui, sentit un liquide chaud lui couler le long de sa cuisse poilue. Lui qui se voulait si fier. Il devait faire bonne impression devant ses groupies. De quoi aurait-il l'air s'il fuyait encore. Mais devant une telle masse de muscle, la fuite n'était-elle pas une bonne solution ? Il se surpris à tendre sa main tremblante dans la direction de la peau verte. D'une voix qui se voulait autoritaire mais qui ne le fut pas du tout il lança :

- Stop ! Je suis ton père !

Puis Gabnon cacha sa tête dans ses mains et s'accroupit au sol, pour tenter d'éviter les coups. A son grand étonnement il ne se passa rien, il n'avait toujours pas reçu de coup sur la tête comme il s'y attendait. En entrouvrant ses doigts il regarda dans la direction de celui qui voulait il n'y à pas cinq minutes lui ôter sa virginité.
Groar avait stoppé sa course, un doigt dans le nez il semblait réfléchir. Puis c'est comme si l'éclair de la connaissance l'avait foudroyé. Il regarda l'humain rachitique recroquevillé sur le sol, une grenouille collé à sa jambe et la salach qu'il avait essayé de capturer quelques instants auparavant. Il sortit son doigt du nez et pointa Gab, envoyant un filet de morve sur sa face figée par l'incompréhension.

- Papa ?! La brute qu'il était prononça ces mots avec douceur, comme s'il venait de naître suçant son pouce.

Gabnon se redressa prudemment, sa phrase magique qu'il avait entendu dans une certaine légende où le seigneur des ténèbres annonçait à celui qui était venu mettre fin à ses plans maléfiques qu'il était son père, avait fonctionné avec cette grosse chose verte.
Il était devenu le seigneur des ténèbres, cette sensation le gonfla d'orgueil.

- Haha, oui je suis ton père ! Lança t-il magistralement. Et et... euh... et bien... oui c'est ça, voilà je suis ton p... ton PERE ?!

Gabnon venait de comprendre ce que cela impliquait. Il allait devoir entretenir ce monstre jusqu'à ce qu'il devienne indépendant. Sans le sou, il se demandait comment il parviendrait à ses fins.

- Papa ! Papa ! Fit Groar, Maman ?! Continua t-il en pointant la grenouille sur la jambe de son père.

- Euh, le regard de Gab allait de l'orc à la grenouille, il essayait de s'imaginer cette petite chose enfanter un engin aussi balèze que Groar. Mon fils tu es encore plus con que moi, à ce que je vois.

- Haha, oui Groar débile ! Le caractère de bagarreur l'avait totalement quitté, il était devenu aussi mou que les abdos de Gab, et semblait avoir perdu sa cervelle.

°° C'est moi qui les fait tous devenir, soit complétement con, soit fou de moi ? Il faut que je quitte cet endroit au plus vite, fuir est donc ma continuelle issue. Ma seule amie. °°

Soudain au loin, une masse noir dégoulinant de vase et dégageant une odeur fétide à plusieurs mètres à la ronde, s'avançait en faisant de grand geste, qui semblaient s'adresser à Gabnon. Le retour de l'horreur des marais ! Ce nom lui rappelait le dernier chapitre de la légende du seigneur des ténèbres. Il connaissait la fin, il finissait cramer sur un bûcher.
Mais Gab n'avait pas envie de finir de la sorte. Un moyen de fuite s'offrit cependant à lui.

- Regarde mon fils, dit-il en pointant l'énormité pestilentielle qui se rapprochait. C'est ta mère.

Groar continuait de regarder son père d'un regard abruti, il ne comprenait rien à rien décidément.

- Maman, là-bas, Maman. Tenta Gab.

Soudain Groar percuta, il pivota sur ses énormes jambes et regarda dans la direction indiquée. Il s'élança à la rencontre de sa mère. Écartant les bras comme s'il voulait l'y serrer lui témoignant son amour. Gabnon saisit sa chance, il fit demi-tour et couru aussi vite que lui permettait ses muscles meurtri. La grenouille était toujours sur lui, et tentait à présent d'escalader sa cuisse. Passa derrière le pagne de Gab, et remonta jusqu'à parvenir dans un endroit apparemment déjà occupé par une belle paire de galet.

- Hé, mais, Ah, à moi, mes roubignoles, ha, ha, sors de là saleté. Gabnon sautillait en essayant de chasser la grenouille qui avait ventousé ses parties pour ne pas être expulsée.

Il avait déjà augmentée la distance le séparant de l'orc et de sa précédente conquête. La salach avait soudainement disparu au retour de Groar, se voyant déjà traversée d'une tige de métal de part en part. En entendant les cris de son père, Groar redressa la tête vers sa direction.

- Papa, en danger ! Beugla t-il. Il quitta les bras de la chose des marais et couru dans la direction de l'humain pour lui porter secours.

Gabnon qui se débattait toujours, aperçut l'orc qui revenait sur lui.

- Oh Non !

Il tenta de reprendre sa fuite, une main dans le caleçon, zigzaguant de gauche à droite. Il réussi à extirper la grenouille qui s'était à présent accrocher fermement à son pouce. Par des mouvements frénétiques de la main, Gabnon avait tenté de l'envoyer valser, sans succès. Mais au moins il pouvait courir sans retenue. Il prit donc ses jambes à son cou, fuyant l'orc qui lui criait en pleurant :

- Papa ! Revient ! Papa !

°° Mais c'est le cauchemar ici ! °°

Spoiler:
J'éspère que ça ne t'ennuie pas, que j'ai posté à la suite comme ça, total à l'arrache et sans te prévenir^^.
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Re: Départ du Cabanon incliné

Message par Gabnon Terestion le Mar 16 Fév 2010 - 23:09

Voilà que je cours pour ma survie ou du moins pour un radieux avenir. Je n'ai jamais conclu aussi vite un 100m...200m...300m, 400, 500, 600 ! 700 ! 800 allez ! 900 Woahaha ! 1000 ! Ca y est ! Je... Je suis pas débarrasser de mon fils ! Mais qu'est ce que je dis moi ? C'est pas mon fils ! Quelle idée stupide d'avoir dit que j'étais son père... enfin je le suis. Stupide je veux dire !
Si seulement j'avais prétendu être sa mère, j'aurais pu semer un gros trouble et courir ou bien opter pour le fait de prétendre être Araminaa-Qui-Vole et de le menacer de le faire griller sur place à coup de rayon magique tout droit sorti du néant de mes pupilles. Ben non ! L'a fallu que Monsieur moi-même s'embarque dans cette galère !
Mais tandis que je cours, je semble gagner du terrain sur mon poursuivant. En compétition régulière, ils n'ont aucune chance... fufufu, a moi la médaille d'or ! Je redouble d'effort et... et j'ai enfin su décrocher cette sal'té de grenouille que je lance sur le coté de la route
*dans le genre "coureur qui lance son emballage sur le bord de la route quand soudain ! Une grand mère enragé sors du buisson et vous fait la morale que c'est pas bien de jeter ses détritus ! Enfant mal élevé !" .*.

Cependant cette dernière revint, dans un élan surbatraciens, se placer sur l'endroit qui lui convient le mieux depuis notre première rencontre, j'ai nommé mon Illustre jambe droite. Mais alors que je continue, je me retourne et rien a signaler. Je continue, me retourne, rien a signaler. C'est rassurant ça. Je continue, je me retourne, je continue, je me retourne, je continue, je me Ah !! Il est juste derrière moi !
*Gab cours de plus belle tandis que le souffle de l'orc se trouve juste sur son cou*
- Papa sent bon le marais !
- J'sens bon la pisse ouais ! Ou quelle est maman ?!
- Elle est là !
- Baaaaaah ! *hurle t-il en tournant la tête a 180° mais rien en vue. Il a oublié que la créature des marais est tellement rapide qu'elle se donne pas la peine de les poursuivre... ou bien elle est juste très lente*
Je dois trouver une solution et vite... Réfléchi Gab, réfléchi. Je sais que j'ai jamais été doué pour ça mais je dois vraiment me forcer et y arriver. Ah ! Idée ! *Saute en l'air tout en se retournant et décroche un magistral coup de pied droit avec une force et rotation inouïe*
- Coup d'pied assisté ! *et la grenouille sur l'extrémité s'en alla, telle une météorite, s'écraser contre le visage de la peau verte qui se remodela au "délicat" contact de la peau véreuse*

Voilà, avec cette dérivée du coup de boutoir, il est tombé a la renverse avant d'atterrir dans la vase et d'en être couvert de la tête aux pieds, des orteils aux oreilles et même entre ses affaires personnelles. Et je... non... ne pleure pas, je t'en prie.
- Papa... pourquoi ?
- Luck...
- Groar...
- ou Groar, comme tu veux. En vérité... je suis ta mère ! *pars en pleurant tout en laissant l'orc au plus profond désarroi. Tandis que ce dernier tente de se relever en étant couvert de limon immonde, la créature des marais arrive enfin à leur auteur et lui tombe dessus. Un grand amour est née...*
- Allez ! Bon "pique nique" !
Et me voilà débarrasser de tout mes poids mouahaha je suis génial vive moi moiahaaha !!
Je continue sur la route durant plusieurs kilomètres et suis prêt a laisser de coté tout les problèmes que j'ai pu rencontrer. Je ne retourne pas à la maison tant que je n'ai pas trouver de quoi remplir ma quête. Souhaiter moi bonnes chances, qui que vous étiez ou quoi que vous étiez !


-------------------------

2 heures plus tard, je suis toujours là. Enfin, forcément ! Comment vous pourriez vous passez de moi ? Non... j'plaisante, me regarder pas avec ces yeux méchants, je commence a avoir peur !
Que dire d'autre à part "Banzai !" ? J'ai juste foncé au plus profond du marais en prenant a l'ouest, j'ai réussi a rendre la créature des marais heureuse, me débarrasser de l'homme vert, des sangsues, du nuage mortel des marais, de mon complexe maison="la Sécurité !", de la grenouille
*sens un truc s'attacher à sa jambe* et de la salach ! *sens un truc ramper sous l'eau juste entre ses jambes*
- .... pourquoi j'ai une désagréable sensation ? Bwaaaaaa ! *est soulevé par la Salamandre qui se relève hors de l'eau avant d'être projeté en avant. Ahah, vous vous attendiez à ce que ce soit en arrière hein ? On vous a bien eu !*

J'y crois pas. Les 2 plus coriaces sont la grenouille et la salach ? Remarque... je vais pas m'en plaindre mais bon ! Je pensais m'être séparé de mes 4 boulets... Au final, 50% ont eu une chaîne bien trop résistante pour ma scie à métaux ! Damned...
Bon et bien... en route !
*s'élance à travers le marais, fier et empli de.... fierté donc ! Et là, le lecteur se dit "c'est quoi c'narrateur de ***** !? Même pas capable de faire une phrase a tournure dramagrantesquement fantastique !".*
Je patauge encore dans l'eau. C'est une grande habitude chez moi. Grenouille au pied tout comme l'est un aventurier et sa gourmette à la différence que la gourmette, ELLE, elle lui est utile... remarquer que... comme projectile, la peau véreuse a son fort. Et de l'autre coté, me regardant avec un regard toujours plus ardent... que quoi !? Elle va pas tomber amoureuse de moi ? Mon second amour, une Salach ! Elle avait des yeux de fouine... enfin c'est c'que je me suis dit avant de m'enfuir ! Je n'étais pas prêt... l'histoire d'un récit, un Harem et un personnage toujours en vie mais en fuite... C'est ça, ma vie ! C'est ça, mon porte-bonheur !

Alors qu'on continue tout aussi paisiblement que l'est le marais, si on oublie le fait que la pluie s'invite, les moustiques deviennent frénétiques, les grenouilles copulent, les... Finalement, le marais est tout SAUF paisible ! Donc, nous, contrairement au marécage dans lequel on s'embourbe, marchons calmemeeeeeeeeent !! Hey ! Elle me grimpe dessus ! Non, pas la grenouille comme l'autre fois mais c'est au tour de l'autre cette fois.

- Non mais Madame, alors là je dis non ! Même si tu étais Araminaa-Qui-Vole, devenir autant pot de colle me rend frivole et me révolte ! Tu vas subir la punition divine de l'habitant des marais si tu continues ainsi !
Elle me regarde avec de ces yeux ! Mais alors, de ces yeux !... non, j'ai pas le courage de décrire ce que je vois. Alors qu'elle est bien agrippée sur mon dos, ses griffes m'entaillent de façon délicate et torride et sensuelle et... et je vais éviter de tomber dans la zoophilie aussi !

Alors que je saisis ses pattes, elle resserre son étreinte au point d'être sur le point critique de me briser les os et marquer 3 points. Je suis prisonnier impuissant face à un second type de prise qui me les brise tout autant que celle de la grenouille : le câlin de la Salach.
Ca sonne un peu noeud-noeud mais je fais de mon mieux pour trouver des noms divertissants face à telle et telle situation pour positiver un minimum sur mes malheureux, tristes, déprimants et catastrophiques revirements de situation. Quoi ? J'ai utilisé des adjectifs qui ne vont pas avec le mot "positiver" ? Ben je fais de mon mieux je vous l'ai dit !

*S'exaspère t-il, tout seul, en laissant tomber les bras, détachant sa grippe de celle de la belle qui le tient de plus belle au point de faire couiner Gab tel un jouet. Si ça c'est pas la classe, alors je vous demande ce que c'est.
En attendant, il continue sa route à travers les eaux. Trajectoire invisible qui coupera nombre incalculable de routes et sentiers pour gens civilisés... donc tout sauf Gab quoi !*

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